Interview de la comédienne Marie Wadoux
Publié : 17 août 2023, 21:57
Vous même :
- Parlez-nous un peu de vous, votre bio de manière succincte (Nom, pays, ....
Je m'appelle Marie Wadoux, je suis française, née à Dieppe en Haute-Normandie. A l'origine, "Wadoux" signifie "White Head", tête blanche: la proue du bateau.
Je suis issue d'une famille de navigateurs anglais. - Comment vous est venues l'idée d'être comédienne ? Une personne connue ?
Personne en particulier. Toute petite, je regardais les films et m'imaginais à la place des comédiens, sur tous les rôles. Ça me faisait très envie !
- Est-ce que cette activité dans votre vie a changé le comportement dans votre entourage ? (Par exemple une meilleure appréciation de votre personne, ou de la jalousie)
Je ressens une curiosité accrue dans mon entourage. Une certaine admiration parfois; mais aussi de la pression par rapport à leurs espérances, leur idée de la réussite et ce qu'ils projettent sur moi. Je peux ressentir aussi de certaines personnes du jugement, par rapport au mode de vie un peu décalé que le métier impose.
- Et votre propre comportement a évolué, changé ?
J'ai pris énormément d'assurance. J'étais très timide enfant et adolescente. On ne peut plus dire la même chose aujourd'hui, bien que j'ai gardé une certaine discrétion.
En revanche, le métier est tellement incertain, que mon humeur est devenue plus fluctuante: sentiment d'euphorie et de bien-être absolu dans les périodes où j'ai des projets; angoisses et déprime dans les moments de creux artistiques. - Une mauvaise expérience dans ce domaine ?
Une comédienne m'a fait beaucoup de mal. Elle était jalouse de moi, et après 3 semaines de résidence pour un spectacle loin de chez moi, elle a essayé de briser mon moral et mon assurance, en me rabaissant, en disant des choses atroces et fausses sur ma personne. Et ce, juste avant de monter sur scène. Je ne me suis pas démonté et j'ai joué, mais je me suis demandé si j'étais assez forte pour ce métier, notamment pour gérer les partenaires troublés psychologiquement.
- Quelles sont vos projets à termes (Court, moyen et long terme) ?
- Je fais partie d'une troupe professionnelle de danse avec laquelle j'effectue des prestations sur toute la France. Je vais bientôt tourner dans un clip électronique pour un DJ autrichien, ainsi que dans un moyen-métrage dont le tournage sera au printemps.
Sur du plus long terme, je suis un personnage récurrent d'une série web, en court de négociation pour être diffusée à la télévision.
Théâtralement, je suis en train d'écrire mon spectacle qui est un mélange de slam et d'humour, que je prépare pour la saison 2017/2018. - Est-ce que vous voudriez faire une carrière cette activité ?
Et bien oui. J'assume cette idée depuis peu, mais je veux faire carrière et je veux aller loin. Mon but est de percer et d'être reconnu dans le cinéma.
- C'est un métier exigeant : il faut être jolie / joli et savoir présenter et se tenir devant caméras et appareils photos. Vous avez une ou plusieurs activités physiques pour vous entretenir ?
Je danse énormément. Parce-que j'adore ça déjà, et que ça m'entretien physiquement. Ça me permet d'avoir un bon maintien, une démarche souple...
Je fais aussi de la natation et du footing. Quand je le peux, je monte à cheval et je skie. Le sport a une place très importante dans ma vie, et pour ma carrière. - Un lieu de prédilection pour l'activité ? (Cinéma, théâtre; époques ....)
Au cinéma et au théâtre.
- Etes-vous prête à vous transformer pour un film / pièce / clip ? Changer votre apparence, la silhouette, , la couleur de vos cheveux.. ; ?
Prête à beaucoup de choses, mais tout dépend du type de projet. Il faut que le sacrifice en vaille la peine !
- Avant d'en finir avec ce métier : le Show-Business, c'est comment ?
Je ne peux pas me prononcer dessus pour le moment: je ne connais pas assez...
- Si vous deviez dire un mot de vous à un public, ce serait ?
Rêvez, rêvez, rêvez !!!
- Selon vous, une question devrait être ajoutée ?
Quel est votre leitmotiv? : Voici le mien, c'est une réplique de Shakespeare: "Ils ont échoué parce-qu'ils n'avaient pas commencé par le rêve.